" LISBON, Portugal -- Anti-abortion activists marched through the Portuguese
capital Sunday, two weeks before the country holds a referendum on whether
to lift stringent restrictions on the procedure."
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Notícias que saíram em França sobre a Caminhada
Synthèse de presse bioéthique du lundi 29/01/07
Marche pour la Vie au Portugal
Hier à Lisbonne, 9000 personnes selon la police et 20 000 selon les
organisateurs ont participé à une grande marche contre l'avortement. "Nous
voulons montrer au monde que nous croyons à la vie de la conception
au dernier soupir", a expliqué l'une des organisatrices de la manifestation.
Les électeurs portugais devront se prononcer le 11 février prochain
sur une dépénalisation de l'avortement jusqu'à la dixième
semaine de grossesse. En 1998, un précédent référendum
s'était soldé par une victoire du "non". Actuellement,
au Portugal, l'avortement est illégal sauf en cas de viol, de danger
pour la santé de la mère ou de malformation grave du fœtus.
Le Nouvel Observateur 29/01/07 - Valeurs Actuelles 29/01/07
Marche pour la vie au Portugal
Jeanne Smits nous fait un résumé de la Marche pour la vie qui
a eu lieu à Lisbonne dimanche. On y trouve quelques bonnes idées à reprendre
:
La sonorisation de la manifestation faisait entendre les battements de coeur
d'un foetus de dix semaines.
tout le parcours de la vie était symboliquement parcouru avec des haltes
pour donner la parole à des associations travaillant pour la vie et
sa dignité à la conception, à la naissance, à l'enfance,
auprès de la jeunesse, des adolescents, des adultes, des grands-parents.
Une Espagnole ayant avorté douze ans plus tôt vint témoigner
de ce que le vrai choix lui avait été refusé : celui de
pouvoir garder son enfant.
A côté de cela, on apprend que des députés européens
se sont déplacés au Portugal pour y soutenir l'avortement, jugeant
que la législation sur l'avortement "se trouve en dehors des cadres
civilisationnels normaux de l'UE (sic)" ! Car le véritable débat,
qu'essaient d'escamoter les partisans pro-mort, c'est de savoir si oui ou non
l'avortement tue un être humain. La petite ville de province de Covilhã,
au Portugal, s'est réveillée samedi matin pour découvrir
plantées sur les pelouses des quatre principaux ronds-points de la ville
des petits croix blanches comme on en voit dans les cimetières militaires,
portant l'inscription : « victime de l'avortement ».
A deux semaines du référendum qui entend faire de l'avortement
un « droit » sans conditions jusqu'à dix semaines de grossesses,
des milliers de Portugais (plus de 15.000 ? les grands journaux avouent 8 à 9.000
, contre les 2.000 comptés par le gauchiste O Publico) ont défilé dans
les rues de Lisbonne, dimanche. Beaucoup de jeunes, beaucoup d'enfants, des
associations religieuses et des scouts venus de tout le pays participaient à cette
marche dont l'un des slogans les plus remarqués était : « Avorter
par choix quand un coeur bat déjà ? Non merci ! »
La sonorisation de la manifestation faisait d'ailleurs entendre les battements
de coeur d'un foetus de dix semaines.
C'est tout le parcours de la vie qui était symboliquement parcouru,
avec des haltes pour donner la parole à des associations travaillant
pour la vie et sa dignité à la conception, à la naissance, à l'enfance,
auprès de la jeunesse, des adolescents, des adultes, des grands-parents.
Une Espagnole ayant avorté douze ans plus tôt vint témoigner
de ce que le vrai choix lui avait été refusé : celui de
pouvoir garder son enfant.
Une « Plateforme Non-Merci » s'est constituée pour coordonner
les efforts de diverses associations pro-vie : son porte-parole, Margarida
Neto, a rappelé que l'amitié et l'union des uns et des autres
avait permis de repousser une première fois, en 1998, la tentative d'inscrire
le droit à l'avortement dans la loi portugaise.
A la différence de ce qui se passe en France, des célébrités
portugaises se sont mobilisées. La jeune (et très talentueuse)
chanteuse de fado, Katia Guerreiro - qui a en outre une formation de médecin
- était présente, tout comme le président du CDS-PP, trois
anciens ministres, des actrices, une romancière, des députés
démocrates-chrétiens mais aussi une socialiste... Une conseillère
muncipale de Lisbonne, Maria José Nogueira Pinto, expliqua sa présence
ainsi : « Nous sommes ici au nom de la vie qui n'a pas encore de voix ».
Et, bien sûr, le chef de la maison royale du Portugal, Dom Duarte de
Bragança
Publié par Jeanne Smits.
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Reuters
Reuters.com - Anti-abortion march in Portugal, 15000 people.
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Itália
EUROPA/PORTOGALLO - 20.000 persone per le strade di Lisbona in difesa
della vita; 160 Associazioni dei cinque continenti hanno appoggiato la Marcia
per la Vita
Lisbona (Agenzia Fides) - Il Portogallo riafferma la sua volontà di
difendere la vita. Nonostante il freddo e la pioggia, domenica 28 gennaio 20.000
persone sono uscite per le strade di Lisbona per difendere pacificamente e
con gioia la vita del bambino non ancora nato, secondo le informazioni inviate
all'Agenzia Fides da Lola Velarde, Presidente della Rete Europea dell'Istituto
di Politica Familiare, presente alla Marcia per la Vita, che era stata convocata
dall'Associazione Portoghese delle Famiglie Numerose (vedi Fides 16/1/2007).
Alla Marcia realizzata nella capitale portoghese e articolata in sette tappe
che rappresentavano altrettante fasi della vita (concepimento, nascita, infanzia,
adolescenza, adulti, nonni e bisnonni), si sono unite più di 160 associazioni
internazionali dei cinque continenti, che hanno espresso il loro appoggio alla
difesa della vita. Alla Marcia erano presenti anche rappresentanti di associazioni
spagnole, italiane e francesi. Vi hanno partecipato membri di tutte le generazioni,
ma particolarmente i giovani.
Al termine della Marcia è stata particolarmente emozionante la testimonianza
della spagnola Esperanza Puente, che ha vissuto il dramma di un aborto provocato
ed ha affermato che l'aborto genera violenza, amarezza ed una tendenza all'autodistruzione
della donna. Ha chiesto alle autorità di non ingannare le donne, di raccontare
loro la verità sul dramma dell'aborto e di offrire loro alternative. L'evento
si è concluso ascoltando il battito del cuore di un feto di 10 settimane,
cui è seguito il canto dell'Inno alla vita da parte di tutti i presenti.
Il referendum sull'ampliamento della legge sull'Aborto si svolgerà in
Portogallo domenica 11 febbraio. Già in due occasioni precedenti è stato
sottoposto a votazione l'ampliamento dei termini per l'aborto, in entrambe le
circostanze il risultato è stato a beneficio della vita. L'attuale normativa
portoghese sull'interruzione volontaria della gravidanza, del 1984, impone pene
fino a tre anni alla donna che si sottopone ad un aborto illegale, e da due ad
otto anni al medico che lo pratichi, ma ammette l'aborto nelle prime 12 settimane
in caso di violenza o se c'è rischio per la vita o la salute della madre.
Adesso si vuole estendere questo termine fino alle 10 settimane. (RG) (Agenzia
Fides 30/1/2007; righe 25, parole 346)